• suite 9

    L’adjudant Médart a fait faire une recherche, dans tous les services interne ainsi qu’auprès de la police nationale, pour savoir si une affaire similaire, c’est déjà produite sur le territoire Français. Entre temps la salle de réunion est transformé et installé pour que l’équipe scientifique puisse y installé son matériel. Des que le commandant punch entre dans les locaux elle est accompagnée a la salle ou se trouve l’adjudant. En entrant dans la salle isabelle peu voir que de nombreux ordinateurs on été disposé sur les bureaux, un grand tableau blanc est sur le mur de droite. Et sur la gauche un petit labo et tous le matériel qui va avec, prêt a être utilisé. Au centre une rangé de table ou se trouve, quelques dossiers avec les premiers procès verbaux de l’enquête poser dessus. C’est en début d’après midi qu’un rapport arrive par fax, de la police nationale, qu’une agression qui a de la ressemblance a eu lieu dans le nord de la France à Roubaix. Cet avec étonnement que Didier et Isabelle (l’adjudant et le commandant), les deux responsables de l’enquête constatent un fait identique dans deux régions opposés. Cet alors qu’ils décident de se mettre en relation avec la police nationale de Roubaix pour demander si il est possible d’avoir une copie du dossier existant. Le commandant Punch informe régulièrement le juge d’instruction Maître Barder qui est passé en fin de matinée, de l’avancement de l’enquête. Il est convenue entre les deux services que l’enquêteur qui a suivit l’affaire de Roubaix apportera le dossier lui-même et pourra participer à l’enquête de la gendarmerie de Louvet. En milieu d’après midi, les gendarmes chargé d’interroger le voisinage, rentre eu post, ils rejoignent immédiatement leurs bureaux pour mettre par écrit les renseignements recueillit. Des la rédaction des procès verbaux terminer, il les portes dans la salle de réunion. La fin de journée arrive vite, donc isabelle et son équipe prend l’adresse de l’hôtel ou des chambres ont été réservé pour eux dans la petite ville de Louvet. Le lendemain dimanche 15 mars 2010 l’adjudant Médart qui a passé une très mauvaise nuit et donc très peu dormit, se lève, s’habille et va à la gendarmerie. Il entre dit rapidement bonjours aux gendarmes qui sont de permanence de nuit, puis se dirige rapidement dans la salle de réunion. Il va préparer un café, c’est a ce moment la qu’il regarde la pendule au dessus de la cafetière, qui marque cinq heures. Il se mes a étudier le peu de documentation disponible l’on peu ressentir qu’il est très perturber par cette affaire de meurtre. Il va passer plusieurs heures a réfléchir en buvant café sur café sans comprendre le pourquoi de cette agression avec une tel violence. Soudain il est sorti de sa réflexion par des petits coups sur la porte d’entré de la salle de réunion.

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  • Commentaires

    1
    mandragore20132 Profil de mandragore20132
    Jeudi 4 Avril 2013 à 23:46

    Vous devez avoir lu beaucoup de trillers, de romans policiers. Vous connaissez les déroulements de l'affaire avec les notions d'urgence, l'éfficacité de chaque acteurs indispensables pour décortiquer la tragique histoire avec enquête sur l'assassinat et recherche de situation similaire dans d'autres villes, départements. ça me glace le sang dans les veines !

     

     

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